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Son et photo mystères n°23

Réponse à notre son et à notre photo mystère n°23

 Le son à identifier 

Il s’agit de la Linotte mélodieuse (Carduelis cannabina). Le chant du mâle est un gazouillis rapide et varié. Les motifs au timbre caractéristique s’enchaînent de manière imprévisible. L’ensemble est formé de trilles, de notes flûtées, de roulades, de sifflements traînants, et de sons parfois dissonants.  

En automne et en hiver on entend souvent des choeurs de linottes groupées sur un arbre. 

Dans notre canton les linottes fréquentent surtout le vignoble et les plaines cultivées.  

 

         https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/AB/Sonagramme.png

 

L'image à identifier

Il s’agit de la Sterne pierregarin, appelée aussi « hirondelle de mer » en raison de sa longue queue échancrée. C’est la seule sterne nicheuse de suisse car elle est inféodée à l’eau douce des lacs. 

Elle est reconnaissable à sa calotte noire typique, à son corps pâle, assez gris, à ses pattes et à son bec rouge vif, ce dernier se terminant par une pointe noire. Très semblable à la sterne arctique, elle possède un bec légèrement plus long, un peu arqué et des pattes un peu plus longues. 

A l’origine, cette sterne niche au bord des cours d’eau et des lacs, dans un creux de sable ou de terre. Ce biotope est devenu fort improbable dans notre canton, raison pour laquelle le GOBG a installé des radeaux depuis 2009 à la Pointe à la Bise pour lui venir en aide. 

Après plusieurs années de nidifications réussies, un couple de Goéland leucophée s’y installe systématiquement et empêche la colonisation du radeau par les sternes. Vous pouvez lire le véritable feuilleton qui se déroule depuis plusieurs années autour de ces radeaux et les stratégies mises en place pour contrer les goélands. 

voir : https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/Sternepierregarin/RapportSternesPointealabise2018.pdf.

 

      https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/AB/stpierregarin.jpg

                                                                                                                                                           Christian Huber   

 

 

 

 

Réponse à notre son et à notre photo mystère n°22

 Le son à identifier 

Il s'agit du Cincle plongeur (Cinclus cinclus). Seul passereau réellement aquatique, il passe sa vie entière au bord de l’eau ou même dedans pour y chasser. On peut entendre son chant en plein hiver et il peut être produit par les deux sexes. Il est utilisé aussi bien pour défendre son territoire que pour se séduire mutuellement. Il est formé d’une suite rapide de sons sifflés ou grinçants dans laquelle s’intercalent des cris perçants, explosifs et parfois des imitations*. On peut voir le cincle au bord de plusieurs rivières genevoises, notamment à l’Allondon et au bord de la Versoix. 

                     * à la 5ème seconde, on peut entendre une imitation d’un cri d’alarme de merle noir

                 sonogramme (= empreinte du son) de l’enregistrement

                                      (transcription de la 1ère phrase uniquement) 

 

https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/sonagramme_1.png

 

 

L’image à identifier

Il s’agit du Râle d’eau (Rallus aquaticus) qui appartient à la famille des Rallidae, au même titre que le Râle des genêts, des Marouettes, de la Foulque macroule et de la Gallinule poule d’eau. On peut le reconnaître assez facilement grâce à son long bec étroit et vaguement arqué. Il est teinté de rouge avec le dessus plus foncé. De loin il apparaît assez sombre, seule les sous-caudales sont blanches nuancées de beige. Chez les adultes, la face et la poitrine sont gris-bleu foncé et le dessus est brun olivâtre à taches noires. Ses exigence écologiques le rendent clairsemé et peut commun, mais il est bien présent dans les roselières.
A Genève, il est facile de l’observer par exemple dans les étangs des Teppes de Véré, au marais de Sionnet, à la Pointe à la Bise ou à l’embouchure de la Versoix.

 

        https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/PhotoRledeau_1.jpg   

                                                                                                                                                   Christian Huber   

 

 

Réponse à notre son et à notre photo mystère n°21

Le son à identifier 

Il s’agit du Chevalier guignette  (Tringa hypoleucos). Facile à reconnaître par sa voix qu’il utilise en tout temps, notamment lorsqu’il survole les lacs et cours d’eau. Le cri habituel (1) est un sifflement clair et limpide formé de 3 à 5 syllabes. L’alarme (2), formée de 1 à 2 syllabes, est tenue et sonore. Enfin son chant (3) est une suite saccadée de motifs émis à cadence rapide.

N.B. Les chevaliers guignettes peuvent être régulièrement observés dans notre canton, notamment à la Jetée des Pâquis, à la Rade de Genève et à la retenue d’eau du barrage de Verbois.

sonogramme (= empreinte du son) de l’enregistrement  

          

https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/Descriptioncrisetchant.png

 

 

L’image à identifier 

Il s’agit de la Grive musicienne (Turdus philomelos). Comme le merle, elle fait partie de la famille des turdidés. C’est la grive la plus commune de chez nous. Le caractère distinctif le plus visible pour l’identifier est sa poitrine claire (blanchâtre, lavé de brun doré sur les côtés) marquée de points brun noirâtre. Pour la distinguer de la grive draine, seule confusion possible, il y a plusieurs critères. Tout d’abord sa taille, la musicienne étant notablement plus petite, avec une queue également plus courte. En vol, au contraire de la draine qui possède les sous-alaires d’un blanc frappant, la musicienne possède des sous-alaires chamois doré. De dos, à l’envol, on ne voit pas les coins blancs de l’extrêmité de la queue, caractéristiques de la draine. De près, caractère visible sur la photo présentée (voir ci-dessous) on peut remarquer que les marques noires de la poitrine ont la forme de petits cœurs renversés. Les marques de la draine sont plutôt rondes. En outre cette dernière possède une joue contrastée et des taches sombres sur les côtés de la poitrine, qui sont dues à la fusion de plusieurs taches. Chez chez deux grives, les sexes sont semblables.

La grive musicienne est très présente chez nous au printemps. Elle se signale par son chant puissant et mélodieux dès son retour de migration au début du mois de mars. 

 

 

https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/grivemusicienne.png

                                                                                                                          André Bossus  

 

 

 

Réponse à notre son et à notre photo mystère n°20

Le son à identifier 

Il s’agit du bruant zizi (Emberiza cirlus). Son nom français est une onomatopée de son chant monotone : une suite répétitive de sons brefs, identiques : zizizizizizizizizi… .

Le ton et la cadence de cette strophe qui évoque une crécelle sont constants pour un même chanteur mais peuvent varier sensiblement d’un chanteur à l’autre. On peut mesurer ces variations dans notre extrait sonore appartenant à deux chanteurs différents. Les cris, en fin de séquence, sont fins et perçants. 

 

                              sonogramme (= empreinte du son) de l’enregistrement

 

                                   premier chanteur                                     second chanteur                                     cris

       https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/Bruantzizi.png

 

 L’image à identifier 

Il s’agit du tarier pâtre (Saxicola torquata). Ce petit Muscicapidaprésente des caractéristiques faciles à reconnaître chez le mâle en plumage nuptial : tête noire, demi collier blanc, poitrine roux orangé.

On le distingue facilement de son cousin, le tarier des prés, notamment par l’absence de sourcil blanc bien marqué. La femelle, plutôt brunâtre, possède le dessin du mâle esquissé, en beaucoup moins contrasté.

Le tarier pâtre, au contraire du tarier des prés, ne figure pas (encore) sur la liste rouge des oiseaux menacés de Suisse. L’espèce reste cependant potentiellement menacée avec une population estimée entre  600 et 1000 couples dans notre pays.

                                 https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/Ptre.jpg                                                                                                                                                                  Christian Huber

 

 

 

Réponse à notre son et à notre photo mystère n°19

Le son à identifier 

   Il s’agit des cris et du chant de la Gallinule poule-d’eau.

C’est principalement par ses cris que l’on identifie cet oiseau, souvent caché dans la végétation aquatique des bords des étangs, cours d’eau, marais, canaux. Le cri d’avertissement (C), un krou roulé est le principal indicateur de sa présence. Les autres cris, le marquage territorial (A) (kté, kté, kté …) et l’alarme (B), ket, ket ket, sont également fréquents. Le chant du mâle (D), par contre est plus rare et variable.

 

                                                                           https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/gallinule-poule-d-eau-gallinula-chloropusf.jpg

sonogramme (= empreinte du son) de l’enregistrement

                                 cris                                                                     chant

 

                territorial          d’alarme         d’avertissements                                                                       

                    A                        B                          C                                                     D                                             

                 kté, kté …     ket, ket, ket, …         krou, …             ra iii ia   bak, bak, bak, bak  …                  ra iii iia …      bak,bak, …

https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/Sonmystren19.png

 

 

 L’image à identifier 

 

Il s’agit du Chardonneret élégant (Carduelis carduelis). Ce fringille ne peut être condondu avec aucun autre en raison de sa face rouge bien visible, le dessus de la tête noir et les joues blanches. Ses ailes sont largement colorées de noir, avec une large barre alaire jaune. Les côtés de la poitrine et les flancs sont brun roux, tandis que le reste du dessous est blanc. Les rémiges sont noires à pointes blanches.

Le chardonneret est un oiseau commun de chez nous. Il vit dans les bosquets de feuillus et mixtes, dans les plantations, les vergers, les jardins. C’est un migrateur partiel qui vit souvent en bandes après la nidification.

 

                           https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/Chardonneret.jpg

                                                                                                                       André Bossus 

 

 

 

Réponse à notre son et à notre photo mystère n°18

Le son à identifier 

 

Il s’agit des cris et du chant du Grosbec cassenoyaux. Farouche et discret, le Grosbec émet souvent ses cris perçants du haut de la cime des arbres où il aime à se percher. On peut les assimiler à des coups de cisailles successifs.

Le chant du mâle est sporadique. On l’entend rarement, uniquement en début de printemps, lorsque le mâle séduit la femelle en battant la cadence avec des mouvements d’ailes et de queue. 

 

            sonogramme (= empreinte du son) de l’enregistrement

https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/Gros-bec.png

 

 Cris de contact                                                                            chant du mâle   

https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/SonagrammeGros-bec.png                            

 

 

 L’image à identifier 

 

Il s’agit du Butor étoilé (Botaurus stellaris). Ce grand héron est bien connu pour son art du camouflage et pour son chant particulier, sorte de meuglement profond et caverneux. La première partie de son nom scientifique fait justement référence à son cri (butio = crier, taurus = taureau). Son plumage rayé et tacheté évoque les étoiles (stellaris).

Oiseau assez rare des roselières, on peut néanmoins le repérer, avec un peu de chance et de persévérance, dans nos étangs et marais genevois (étangs des Teppes, marais de Sionnet par exemple).

 

                                  https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/butorjanvier2017.jpg

                                                                                                                                                              Christian Huber 

 

 

 

Réponse à notre son et à notre photo mystère n°17

Le son à identifier 

 

Il s’agit du chant du Gobemouche noir. Il produit des strophes courtes et mélodieuses, formées de notes bien détachées, ascendantes et descendantes. Il rappelle un peu le chant du Rougequeue à front blanc, en plus pressé et sans la prélude caractéristique de ce dernier.

Fréquent jusqu’à la construction du nid, son chant devient ensuite sporadique.

Son cri perçant de contact, un pit … pit… pit …, bref et caractéristique s’entend un peu partout lors de la migration automnale (de fin août à fin septembre surtout).

 

                                  sonogramme (= empreinte du son) de l’enregistrement

Voici les 5 premières strophes de la séquence présentée. Nous voyons qu’elles sont toutes différentes, bien que cette variation soit difficile à percevoir par l’oreille humaine.                                                                                                                 

                                            Strophes du chants                                                             cris de contact 

 

https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/Sonogramme.png

 

 

 L’image à identifier 

 

                                       https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/Gobe-mouchegris.jpg

                                                                                                                                                 André Bossus

 

Il s’agit du Gobemouche gris, oiseau au plumage terne, reconnaissable à sa poitrine claire finement striée de gris foncé. Son manteau est uni et sa calotte possède des stries foncées.

Il passerait pratiquement inaperçu, s'il ne se mettait en évidence par son curieux comportement de capture d’insectes: dressé sur une branche, il s’envole brusquement pour attraper une proie avant de revenir se percher au même endroit. Son bec est muni de fins cils (vibrisses bien visibles) qui lui permettent d’attraper avec précision les insectes volants.

Le Gobemouche gris hiverne en Afrique, au sud des régions sahéliennes.  

                                                                                                                                                             André Bossus

 

 
 
 
 
 

Réponse à notre son et à notre photo mystère n°16

Le son à identifier 

 

Il s’agit du chant du tarier pâtre. C’est une petite rengaine répétée à intervalles réguliers. Chant bref, un peu grésillant et peu audible à distance.

Durant la période nuptiale, le mâle peut l’entonner en vol et il est alors plus soutenu, avec des motifs plus clairs et plus inventifs.

On peut le confondre avec le chant du tarier des prés. Mais ce dernier est moins monotone et contient davantage d’imitations.  

Le tarier pâtre est encore bien présent dans nos campagnes, où il affectionne particulièrement les milieux ouverts des friches, prairies ou bocages.

 

                                  sonogramme (= empreinte du son) de l’enregistrement 

  

Voici les 5 premières strophes de la séquence présentée. Nous voyons qu’elles sont toutes différentes, bien que cette variation soit difficile à percevoir par l’oreille humaine                      

          

 

 

https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/Sonagramme_1.png

   

L’image à identifier 

 

 

Il s’agit du rossignol philomèle, que l’on reconnaît habituellement par son chant, lequel ne laisse jamais indifférent. Souvent caché dans l’épais feuillage, presqu’immobile, il n’est pas facile à repérer. Cependant, malgré l’absence de marques distinctives, on l’identifie facilement : son plumage uniforme brun-gris devient franchement roux sur la queue. De près on peut voir son œil sombre cerclé de blanc et ses pattes rosées.   

    

   

         

https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/379-5258832-19242.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                              Photo :  Christian Huber

 

 

 

 

 

Réponse à notre son et à notre photo mystère n°15°16

 

  Le son à identifier

 

 

Il s’agit des cris de contact en vol d’une petite troupe de becs-croisés et du chant d’un mâle. La période de reproduction de cet oiseau a déjà commencé depuis plusieurs semaines. On peut effectivement entendre son chant en plein hiver. Il est composé de trilles pressés, de gazouillis et de cris. C’est un oiseau qui se déplace beaucoup et qui se met à nicher dès le début de la fructification des épicéas dont il nourrit abondamment ses jeunes. 

 

https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/sonagramme.png

 

L’image à identifier 

     

Il s’agit d’un pinson du nord mâle en visite hivernale dans nos contrées. Sur cette photo, il commence à se parer de sa livrée nuptiale, mais celle-ci ne sera complète qu’en fin d’hiver. Cette espèce niche principalement en Scandinavie et migre vers l’Europe centrale lors de certains hivers. 

Tout le monde a déjà entendu parler des invasions du pinson du nord lors de certaines périodes hivernales. Ces impressionnants rassemblements,  pouvant atteindre plusieurs millions d’individus ne se produisent cependant pas chaque année. Cet hiver les plus  grands rassemblements signalés ont à peine dépassé un millier  d’individus. 

   

https://cdnfiles1.biolovision.net/www.gobg.ch/userfiles/GOBGinformation/rponse_1.jpg

                                                            photo : André Bossus 


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Biolovision Sàrl (Switzerland), 2003-2019